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samedi 7 mars 2026

Pourquoi mettre un nichoir pour oiseaux, entretien d'un nichoir pour oiseaux, où acheter un nichoir pour oiseaux, comment faire un nichoir, un abris pour oiseaux., où poser un nichoir oiseau, comment le nettoyer.


     Un nichoir pour oiseau         

 Été comme hiver,

Comment faire ou installer votre nichoir.

Où l’acheter avec pensées.


 « Mes oiseaux sont libres »


Vous êtes bien dans votre maison, votre chez vous… quelle chance… si nous n’étions pas là, ils n’auraient pas besoin de nous…

Seulement, alors aidons les, toute l’année, pour leurs plaisir, et le notre en passant.
Pourquoi, comment, où ???? 

Vos réponses ci-dessous et un lien LPO pour la boutique, ou bien un exemple rapide et onéreux pour faire votre nichoir.

De grâce, respecter l’achat des nichoirs avec celui des arbres…. (couper un arbre pour faire des nichoirs sans le replanter….ou un nichoir fait par des petites mains trop  jeunes ... Ayez un achat ECO responsable…).

Faire un nichoir pour oiseau, mettre un nichoir pour oiseau
dans son jardin, entretien et conseil de pose :mon Arbre, Le Douaire.

Pourquoi installer des nichoirs ?


Beaucoup d'oiseaux sont devenus en partie dépendants des nichoirs pour se reproduire. 
En effet les oiseaux ne trouvent plus assez dans le milieu naturel des sites de nidification en nombre suffisant.

 Mais des jardins riches en arbres et en buissons, n'offrent pas toujours des sites de nidification appropriés. 

Après avoir passé l'hiver en se nourrissant des aliments trouvés dans les mangeoires, beaucoup d'oiseaux quittent les jardins à la recherche d'un autre endroit pour élever leurs petits. 


Seules quelques espèces utiliseront éventuellement les nichoirs, mais un grand choix de modèles et un nourrissage estival, devrait convaincre certains oiseaux de rester nicher dans votre jardin. 

Si certaines espèces, comme les fringillidés, ne fréquentent jamais les nichoirs, d'autres par contre, les adoptent volontiers. Les mésanges et les étourneaux sont des locataires fréquents des nichoirs.


Les oiseaux cavernicoles (mésanges, moineaux…) construisent leur nid dans de petites cavités naturelles ou encore en creusant des trous dans de vieux troncs (pic épeiche…). 


Malheureusement aujourd'hui ce type de cavité se fait de plus en plus rare, car de nombreux arbres sont coupés au profil du "rendement agricole" et les vieux arbres, qui se laissent percer facilement sont remplacés par de jeunes plants. 

Certains oiseaux utilisaient aussi de petites cavités dans les vieux bâtiments, mais les nouvelles constructions ou les différentes rénovations des anciennes constructions, ont rendu plus difficiles l'accès des oiseaux à ces sites de nidification. 

Les mésanges, étourneaux, sittelles et rouges-queues utilisent toutes des cavités naturelles, mais celles-ci sont souvent rares dans les jardins. Un nichoir est volontiers accepté comme substitut et peut fixer définitivement les oiseaux dans un jardin.

Parallèlement d'autres oiseaux construisent leur nid dans des buissons ou des haies ou même dans les herbes.

On a assisté également depuis des années à l'arasement des haies, des taillis, surtout après les différents remembrements et à la suite du fauchage des prairies.

 Ce sont les raisons pour lesquelles il est nécessaire d'aider les oiseaux à trouver d'autres sites de nidification.

Achetez des nichoirs qui respecte l'environnement :
Mon Arbre : le Douaire.

Où et quand placer le nichoir ? 


- Sur un arbre qui ne risque pas d' être abattu pour l' exploitation forestière, arbre aux branches 
basses, au tronc tordu... A une hauteur minimum de 1,80 à 2 mètres, hors de portée d'un prédateur qui pourrait prendre appuis sur une branche à proximité. 


Fixé solidement (placer des cales de bois entre le lien et la branche ou le tronc pour ne pas les blesser), dans une direction située entre l'est et le sud, mais pas en plein soleil. 



Si vous installez plusieurs nichoirs, variez le diamètre des trous, pour favoriser différentes espèces n'entrant pas en concurrence. 



Installer le nichoir de préférence de novembre à février, moment où il sera visité en vue de la future progéniture. 


Le pic-vert présente jusqu'à une trentaine de possibles logis à sa femelle, et c'est madame qui choisi l'appart... 



L'entretien :


L'hiver enlever l'ancien nid et nettoyer à l'eau savonneuse.

Un conseil : 
Une fois installé, ne touchez plus au nichoir, sinon les petits risquent d'être abandonnés, 
pour certaines espèces il suffit de toucher une fois au nid !
Pour déterminer l'espèce occupante, on peut le faire grâce au chant, avec des jumelles ou à l'œil nu.

Bien nettoyer votre nichoir au moins 1 fois par an
pour éviter les maladies. Mon Arbre Le Douaire.

Le comportement des oiseaux en nichoirs

Les rouges-gorges sont des oiseaux très territoriaux et supportent mal la présence 
de congénères à proximité.


Les merles le sont dans une moindre mesure, mais ils ne s'offusqueront pas de voir d'autres espèces vivre à proximité. 


C'est pourquoi les nichoirs à rouges-gorges peuvent se situer près des nichoirs à mésanges.


 Les mésanges sont également des oiseaux agressifs et territoriaux. C'est pourquoi vous vous efforcerez d'espacer le plus possible les nichoirs qui leur sont destinés.

Certains oiseaux, réputés sociables, deviennent individualistes à l'approche de la saison de reproduction. 


Les étourneaux, par exemple, préfèrent fonder une famille loin des autres.


Par contre, les hirondelles de fenêtre, une fois qu'elles ont choisi le site, ont tendance à se regrouper. 


On trouve parfois des dizaines de coupelles sous les avant-toits des habitations qui leur conviennent. 

Les martinets et les moineaux ont le même comportement.

Votre nichoir est un abris pour l'hiver, une maternité et crèche
pour le printemps.... Mon arbre : Le Douaire.

Le nid


Les qualités les plus importantes pour un nid sont sa structure et son isolation. 

Des brindilles forment généralement le soubassement alors que les plumes, mousses, lichens, poils d'animaux, laines et herbes sont utilisées comme revêtement isolant.

Si vous leur procurez des matériaux de construction adéquats, les oiseaux s'empresseront de venir les chercher.



 Durant la saison de reproduction, lorsque les paniers à cacahuètes ne sont pas remplis de nourriture, ils peuvent être garnis de paille, de plumes, de crins, de poils de chien et de chat, de petits brins de coton, de laine de mouton, etc. 

Les espèces arboricoles préfèrent trouver ces matériaux de construction accrochés aux arbres. 



Vous pouvez également les présenter sur le sol, dans un filet, par exemple, en prenant soin de l'attacher au sol pour que les grands oiseaux ne puissent s'envoler avec le filet entier. 


Lorsque le mois de mai est particulièrement sec, alors que les hirondelles de fenêtre sont occupées à maçonner leur nid, il peut être utile de déverser quelques seaux d'eau dans un endroit propice, par exemple le long d'un chemin de campagne ou sur un chemin de terre qui traverse le parc ou la pelouse, car ces oiseaux éprouvent parfois les pires difficultés à trouver des flaques de boue dont ils prélèvent des boulettes nécessaires à la construction du nid.

Certains oiseaux comme les mésanges boréales n'utiliseront un nichoir que pour autant qu'il contienne des copeaux de bois ou de polystyrène bien tassés, car elles adorent aménager la cavité selon leurs besoins.


 Quelques copeaux de bois répandus dans le fond du nichoir ne laisseront aucun pic indifférent.

A quelle hauteur installer le nichoir oiseau :
respecter bien les hauteurs en fonction du type de nichoir.


A quel hauteur installer votre nichoir ?


La hauteur optimale pour votre nichoir est largement acceptée d’être entre 1,5m et 5,5m de haut.

 Pourtant, si vous avez beaucoup de chats dans les environs il est conseillé de situer le nichoir encore plus haut.

Si vous n’avez qu’un site exposé, il vaut mieux situer le nichoir de sorte qu’il soit orienté entre nord, est et sud-est, en évitant les vents dominants et le plein soleil. 

Si vous le situez dans les bois, le côté sec d’un tronc d’arbre offrira plus de protection.

 Les nichoirs ouverts, par leur nature même, ont besoin de plus d’abris ; l’idéal serait de les situer près des plantes grimpantes pour qu’ils soient partiellement cachés. 

Placer votre nichoir près de la végétation aide les jeunes oiseaux à prendre leur premier envol car cela leur permet d’avoir un vrai support et un bon abri.

Bien que vous vouliez voir les oiseaux s’installer dans votre nichoir tout de suite, ceci est en fait assez rare.

Les oiseaux préfèrent les ‘inspecter’ d’abord afin de s’habituer au nichoir et de s’assurer qu’il leur est convenable.

 Mais ne perdez pas l’espoir, car la vue des nouveaux oisillons vaut vraiment la peine d’attendre ! 

Si vous installez des nouveaux nichoirs avant le commencement de la saison de reproduction (février) il y aura plus de chance qu’ils seront occupés... en plus ils pourront s'y réfugier l'hiver...


Et pour l'achat des nichoirs ? 


Lors de l'achat d'un nichoir, il faut savoir qu'un certain nombre proposés à la vente ne sont pas du tout adaptés aux oiseaux.

 Certains sont trop petits, d'autres trop peu profonds, d'autres encore dangereux, en favorisant le pillage par un prédateur. 


Quelques-uns, mal conçus ne permettent ni le nettoyage annuel, ou n'isolent pas suffisamment des intempéries. 


Les perchoirs devant le trou d'envol sont à proscrire parce qu'ils sont totalement inutiles à l'oiseau pour accéder dans le nichoir et qu'il facilite par contre l'accès des prédateurs. 

Les nichoirs décorés sont rarement construits correctement et ne protègent pas suffisamment les couvées. 

Inutiles, les décorations risquent même de dissuader les oiseaux d'utiliser le site pour se reproduire.



Le site de la Boutique LPO    (lien ICI vous retrouvez la boutique en ligne…) vous ferez également un geste pour l’association et vous serez assurés de la provenance du bois, en effet détruire un arbre sans le replanter pour votre abris de jardin, c’est déshabiller pierre pour habiller Nicolas… ) propose la vente de nombreux modèles de nichoirs. 
Vous pouvez également demander son catalogue Produits Nature par téléphone : 05 46 82 12 66.


Le faire simplement… économiquement :

Bouilloire


Bouilloire sans couvercle, d’une contenance minimum d’un litre, placée verticalement et dont on aura tapissé le fond de feuilles mortes ou de paille.

Le bec est dirigé vers le bas pour l’évacuation de l’eau.
On peut caler la bouilloire dans une fourche d’arbre, par exemple.



Economique : une Bouilloire
pour nichoir : le Douaire.


Nichoir pot de fleurs

Apprécié du Troglodyte, de la Bergeronnette grise, du Rougegorge, des Rougequeues, etc...
Se fixe contre un mur.

Economique : un pot de fleur
pour nichoir : le Douaire.

Les « pots à moineaux » ou « pots à étourneaux »


Ils peuvent, bien entendu, accueillir d’autres espèces. Les mésanges et le troglodyte, par exemple, l’occupent volontiers.

Très esthétiques, ces nichoirs en poterie s’accrochent à un mur exposé au sud ou à l’est.
Pour un nettoyage annuel complet, le pot ne doit pas avoir de fond.

A moins d’être un potier habile, la fabrication de ces nichoirs n’est pas à la portée du simple bricoleur.

On trouvera des descriptions très détaillées de ces « pots à moineaux » dans l’ouvrage remarquablement documenté de Max Labbé : « Ces étonnants nichoirs traditionnels » (édition de l’auteur).



Pot à étourneaux
pour nichoir : le Douaire.



Vous voulez faire votre nichoir vous même en plus élaboré  ?

Suivez le lien LPO ci-dessous :



Le Douaire s’équipe au fur et à mesure de l’ensemble des nichoirs nécessaires aux oiseaux présents sur son domaine.

 Nous privilégions les abris naturels (un tas de bois, un tas de branches et feuilles, murs de pierre etc… en plus) 



Vous pouvez également considérer des abris naturels :
Mon arbre. Le Douaire.Lahayville.


  Enfin, rappel et résumé sur la pose de votre nichoir : 

Petit rappel sur le mode de pose :


Où placer le nichoir ? 

Sur un tronc d’arbre pour les nichoirs boîte-aux-lettres et à balcon ou un mur pour les nichoirs semi-ouverts.

Quelle orientation ?

 Évitez les vents dominants d’ouest ! Inclinez le nichoir légèrement vers le bas, le trou d’envol en direction du Sud ou Sud-Est.

Quelle hauteur ? 

De 2 à 5 mètres au-dessus du sol.

Comment l’attacher ? 

Ne pas clouer directement sur l’arbre ! (sauf les clous alu Schwegler). 

Utilisez du fil de fer et entourez le tronc en intercalant des petits morceaux de bois pour serrer et protéger l’arbre.

Peut-on poser plusieurs nichoirs sur un terrain ? 

Oui s’ils sont destinés à des espèces différentes. 2 nichoirs destinés à une même espèce doivent être éloignés d’au moins 60 mètres (limites de territoires).

L’entretien du nichoir : 
Après la nidification, en octobre, retirez l’ancien nid (les passereaux reconstruisent 1 nid chaque année). 
Lasurez uniquement l’extérieur du nichoir avec 1 produit LPO, huile de lin ou cire d’abeille




Maj 10/03/26
Le Douaire... Ile de Vivre. :-) 

vendredi 10 janvier 2020

La taille des arbres fruitiers • arbres fruitiers • taille fruitière • entretien du verger • verger • fruits • jardinage • Le Douaire • Lahayville • Meuse • Lorraine

🌳 La taille des arbres fruitiers – 

les bases pour bien commencer.


Vous avez peut-être entendu dire qu’un arbre fruitier donne une année sur deux.

Cela peut effectivement arriver, notamment lorsque l’arbre produit beaucoup de fruits une année et moins l’année suivante.

Mais la taille des arbres fruitiers peut contribuer à régulariser la production, tout en permettant de conserver un arbre équilibré et en bonne santé.

Dans cet article, nous vous présentons les bases de la taille des arbres fruitiers, simplement et dans son principe : pourquoi tailler, quand intervenir et comment observer son arbre avant de couper.

🌿 Pas besoin d’être expert pour commencer : l’essentiel est d’apprendre à regarder son arbre, à comprendre sa forme et à intervenir avec mesure.

Au Douaire, nous privilégions une approche simple : observer, comprendre, puis agir.

🌱 Pour aller plus loin

Vous souhaitez apprendre les techniques de taille et les mettre en pratique ?

Vous pouvez également vous renseigner sur les stages et ateliers organisés près de chez vous par les CPIE et les structures locales d’éducation à l’environnement.



Quand, comment tailler les arbres fruitiers au verger :
 Technique et aide à la taille des arbres et arbustes fruitiers.
 Peut on tailler en hiver ?

🌳 La taille des arbres fruitiers

Comprendre, observer et accompagner son arbre

Un arbre fruitier peut nous accompagner pendant de nombreuses années.

Mais pour qu’il reste équilibré, vigoureux et capable de produire de beaux fruits, il faut parfois l’aider à trouver son équilibre.

La taille ne consiste pas simplement à couper des branches.

C’est avant tout une façon de faire circuler la lumière, l’air et la sève, de limiter les branches qui se croisent ou s’enchevêtrent et d’aider l’arbre à consacrer une partie de son énergie à une production de qualité.

Au Douaire, nous aimons cette idée : ne pas tailler pour tailler, mais observer l’arbre avant d’intervenir.


🍎 Pourquoi tailler un arbre fruitier ?

Un arbre laissé totalement libre peut devenir très dense.

Certaines branches prennent beaucoup de place, d’autres se croisent, le cœur de l’arbre peut manquer de lumière et les fruits peuvent être nombreux certaines années, puis beaucoup moins présents l’année suivante.

La taille peut permettre :

  • de conserver une forme équilibrée ;
  • de favoriser la lumière au cœur de l’arbre ;
  • d'aérer la ramure ;
  • de supprimer certaines branches mortes, mal placées ou qui se croisent ;
  • de favoriser le développement de branches fruitières ;
  • de faciliter la récolte et l’entretien ;
  • et, dans certains cas, de contribuer à régulariser la production.

L’objectif n’est donc pas d’obtenir un arbre parfaitement « propre ».

Un arbre reste un être vivant : il pousse, se développe, réagit à son environnement et construit sa propre architecture.


🌱 Quand tailler les arbres fruitiers ?

Il n’existe pas une seule période valable pour tous les arbres fruitiers.

Le moment de la taille dépend notamment de l’espèce, de l’âge de l’arbre, de son état et du type de taille envisagé.

🍏 Les arbres à pépins

Les pommiers et les poiriers sont généralement taillés pendant la période de repos végétatif, en hiver.

C’est notamment à cette période que l’on peut mieux observer la structure de l’arbre et repérer les branches qui se croisent ou encombrent la ramure.

🍒 Les arbres à noyaux

Les pruniers et les cerisiers demandent davantage de précautions.

La taille peut être réalisée en dehors des périodes de forte activité végétative, notamment en fin d'été selon les situations, mais la période exacte doit être adaptée à l'espèce et aux conditions locales.

Une taille importante ou mal placée peut fragiliser l’arbre.

👉 Avant de tailler, mieux vaut donc identifier son arbre et se renseigner sur ses besoins particuliers.


✂️ Quelles branches tailler ?

Avant de prendre le sécateur, prenez quelques minutes pour regarder l’arbre.

Observez sa forme.

Regardez les branches qui :

  • se croisent ;
  • frottent les unes contre les autres ;
  • se dirigent vers le cœur de l’arbre ;
  • sont mortes ou abîmées ;
  • encombrent fortement la ramure ;
  • ou se développent dans une direction qui déséquilibre l’arbre.

L’objectif est de conserver une charpente équilibrée et suffisamment aérée.

Il n’est pas nécessaire de supprimer systématiquement toutes les petites branches.

Parfois, une branche qui semble inutile aujourd’hui sera justement celle qui portera les fruits demain.


🌿 Où effectuer la coupe ?

Lorsqu’une branche doit être raccourcie, le choix du bourgeon est important.

On privilégie généralement un bourgeon orienté vers l’extérieur, afin que la nouvelle pousse puisse se développer dans cette direction.

Cela permet d’éviter que les nouvelles branches se dirigent systématiquement vers le centre de l’arbre.

Une coupe doit rester propre et maîtrisée, réalisée avec un outil adapté et bien affûté.


🌳 La taille d’un jeune arbre

La taille d’un jeune fruitier a principalement pour objectif de construire sa future architecture.

Il s’agit de mettre progressivement en place les branches principales, que l’on appelle les branches charpentières.

On cherche notamment à :

  1. donner une forme équilibrée à l’arbre ;
  2. éviter les branches qui se croisent ;
  3. répartir les branches autour du tronc ;
  4. permettre à la lumière de pénétrer dans la ramure.

Un jeune arbre n’a pas besoin d’être fortement taillé.

Mieux vaut accompagner sa croissance que chercher à la contrôler.


🍎 La taille d’un arbre adulte

Avec les années, l’arbre change.

Il grandit, produit des fruits, développe de nouvelles branches et peut progressivement devenir plus dense.

La taille d’entretien permet alors de conserver un arbre équilibré et de maintenir de bonnes conditions pour la fructification.

On peut notamment supprimer certaines branches mortes, abîmées ou mal placées et éclaircir les zones trop denses.

Mais attention : une taille trop sévère peut également affaiblir l’arbre ou provoquer une réaction de croissance importante.

Comme souvent au jardin, la modération est une bonne alliée.


🩹 Une coupe propre, un arbre respecté

La coupe doit être réalisée avec un outil propre, bien aiguisé et adapté au diamètre de la branche.

Des outils mal entretenus peuvent favoriser la transmission de problèmes sanitaires d’un arbre à l’autre.

Après une coupe importante, il est surtout essentiel de laisser l’arbre cicatriser dans de bonnes conditions.

Concernant l'utilisation systématique de produits sur les plaies de taille, les pratiques peuvent varier selon les espèces, l'importance des coupes et les recommandations locales.

La meilleure prévention reste souvent une taille adaptée, réalisée au bon moment et avec un outil propre.


🌿 Les différentes tailles

On peut distinguer plusieurs grandes approches.

🌱 La taille de formation

Elle concerne principalement le jeune arbre.

Son objectif est de construire progressivement une charpente équilibrée et adaptée à la forme souhaitée.

🍎 La taille d’entretien

Elle accompagne l’arbre au cours de sa vie.

Elle consiste notamment à retirer les branches mortes, abîmées, qui se croisent ou qui déséquilibrent fortement la ramure.

🌳 La taille de fructification

Elle vise à accompagner la production de fruits en tenant compte du fonctionnement propre à chaque espèce et à chaque variété.

Elle demande davantage de connaissances : un pommier ne se taille pas exactement comme un poirier, un prunier ou un cerisier.


👀 Avant de couper… regardez votre arbre !

C’est peut-être le conseil le plus important du Douaire.

Ne commencez pas par le sécateur. Commencez par l’observation.

Faites le tour de l’arbre.

Regardez son tronc.

Observez ses branches.

Cherchez les bourgeons.

Regardez où arrive la lumière.

Essayez de comprendre comment l’arbre a choisi de pousser.

Puis seulement, demandez-vous :

« Est-ce que cette branche doit vraiment être coupée ? »

Cette simple question peut éviter bien des tailles inutiles.



Ici un exemple de taille de mise en forme :
 c'est un peu le principe du bonsaï. 


🍐 Au Douaire, chaque arbre raconte une histoire

Un arbre fruitier n'est pas seulement une machine à produire des fruits.

C'est un arbre qui grandit avec les saisons, accueille des insectes, des oiseaux, parfois des champignons et toute une petite vie souvent invisible.

Il change avec les années.

Une branche apparaît, une autre disparaît.

Une première floraison arrive.

Puis les premiers fruits.

Et un jour, quelqu'un récolte les fruits d'un arbre qui a peut-être été planté des années auparavant.

C'est aussi cela, planter un arbre : penser un peu à demain.

Au Douaire, nous essayons donc de regarder la taille autrement :

Observer avant d'agir.
Accompagner plutôt que contraindre.
Préserver plutôt que supprimer.
Et surtout, laisser à l'arbre sa part de liberté.

🌳 Le Douaire – Île de vivre

Planter • Observer • Préserver • Transmettre





🌳 Les différentes tailles des arbres fruitiers

Nettoyer, éclaircir, rabattre… mais toujours avec mesure

Après avoir appris à observer son arbre, il reste à comprendre les principales interventions possibles.

La taille d’un arbre fruitier ne consiste pas à couper au hasard.

Selon l’objectif recherché, on peut intervenir de différentes façons : nettoyer la ramure, l’éclaircir ou raccourcir certaines branches.

Au Douaire, une règle reste essentielle :

Avant de couper, on observe.


✂️ La taille de nettoyage

C’est souvent la première étape.

Avant de chercher à modifier la forme de l’arbre, il est important de commencer par retirer ce qui est mort, abîmé ou inutile.

On peut ainsi supprimer :

  • les branches mortes ;
  • les bois abîmés ;
  • les branches qui s’entrecroisent ;
  • les branches qui frottent les unes contre les autres.

Lorsque deux branches se croisent et occupent le même espace, on peut généralement conserver la plus vigoureuse et la mieux placée, plutôt que de laisser les deux se développer en concurrence.

Profitez également de cette intervention pour retirer les fruits pourris ou desséchés qui seraient encore restés sur la ramure.

Cette observation permet aussi de repérer plus facilement les éventuels problèmes sanitaires de l’arbre.

🌿 Nettoyer, c’est d’abord redonner de l’espace à l’arbre.


☀️ La taille d’éclaircissage

L’objectif est ici de faire entrer davantage de lumière au cœur de l’arbre.

Une ramure trop dense peut limiter la circulation de la lumière et de l’air.

On cherche donc à supprimer certaines branches qui se développent vers l’intérieur de l’arbre et qui encombrent inutilement son centre.

L'idée est de conserver une ramure suffisamment aérée afin que la lumière puisse mieux atteindre les différentes parties de l’arbre.

Cette intervention peut également contribuer à obtenir une fructification plus homogène.

Mais attention :

éclaircir ne signifie pas vider l’arbre.

Il faut conserver suffisamment de branches et de feuilles pour que l’arbre puisse continuer à se développer normalement.

🌳 Un arbre bien éclairci reste un arbre vivant, équilibré et naturellement dense.


✂️ La taille de rabattage

La taille de rabattage consiste à réduire la longueur d’une branche, en supprimant une partie de son extrémité.

On parle alors de « rabattre » une branche.

Cette intervention peut modifier la répartition de la croissance et favoriser le développement de certaines branches latérales.

Mais là encore, il faut intervenir avec mesure.

Le rabattage peut être utilisé pour différentes espèces d’arbres et pas uniquement pour les arbres fruitiers.

Chez les fruitiers, l’objectif peut notamment être de maintenir la végétation et la fructification à proximité de la charpente principale, plutôt que de laisser se développer de longues branches éloignées portant beaucoup de feuilles mais peu de fruits.


🍎 Pourquoi éviter les longues branches improductives ?

Avec le temps, certaines branches peuvent s’allonger et éloigner progressivement la zone de fructification de la branche principale.

L’arbre continue alors à produire de la végétation, mais les fruits peuvent se retrouver principalement à l’extrémité des branches.

La taille peut permettre de ramener progressivement la végétation et les zones de fructification vers une structure plus proche de la charpente.

Mais cette intervention doit tenir compte de l’espèce et de la variété.

Un pommier, un poirier, un prunier ou un cerisier n’ont pas exactement le même fonctionnement.

Chaque arbre mérite donc d’être observé avant d’être taillé.


🌱 Trois tailles, trois objectifs

Pour retenir simplement :

✂️ Taille de nettoyage

On enlève ce qui est mort, abîmé ou mal placé.

☀️ Taille d’éclaircissage

On libère le centre de l’arbre pour favoriser la lumière et l’aération.

🌿 Taille de rabattage

On raccourcit certaines branches pour maîtriser leur développement et favoriser une structure équilibrée.

Ces interventions peuvent être complémentaires.

Mais elles ne doivent pas conduire à enlever systématiquement une grande quantité de bois.


👀 Le conseil du Douaire

Avant chaque coupe, prenez le temps de regarder votre arbre.

Demandez-vous :

Cette branche est-elle morte ?
Se croise-t-elle avec une autre ?
Empêche-t-elle la lumière de pénétrer ?
Déséquilibre-t-elle l’arbre ?
Est-elle vraiment nécessaire à la croissance future ?

Si la réponse est non…

Peut-être faut-il simplement la laisser pousser.

Un arbre n’a pas besoin d’être parfaitement taillé pour être beau.

Il a surtout besoin d’être compris, accompagné et respecté.

Au Douaire, nous aimons cette approche simple :

Observer avant de couper.
Comprendre avant d'intervenir.
Tailler avec mesure.

🌳 Le Douaire – Île de vivre

Planter • Observer • Préserver • Transmettre

      


Voici un exemple pour comprendre le principe de la taille de rabattage. 


🌿 À suivre dans les conseils du Douaire

🌳 Tout savoir sur la taille des arbres et arbustes

Vous souhaitez aller plus loin ?

Le Douaire vous propose de poursuivre votre découverte avec plusieurs articles et ressources consacrés à la taille des arbres et arbustes, aux différentes périodes de l'année et aux bons gestes à adopter au jardin.

🌱 Retrouvez nos conseils

1. Quand et comment tailler les arbres et arbustes ?

Découvrez les principales périodes de taille et les conseils pour intervenir au bon moment, selon les arbres et les arbustes.

👉 Cliquez ici pour découvrir l'article


2. Le tableau des tailles selon les arbres et les saisons

Un tableau pratique pour retrouver plus facilement quand tailler les différents arbres et arbustes au fil des saisons.

👉 Cliquez ici pour consulter le tableau des tailles


3. Et en vidéo… 🎥

Parce qu'il est parfois plus simple de voir les bons gestes, retrouvez également nos conseils et démonstrations en vidéo.

👉 Cliquez ici pour découvrir les vidéos


🌿 Une question ? Une remarque ?

Vous avez une question sur la taille d'un arbre ou d'un arbuste ?

Vous avez une expérience, une astuce ou simplement une remarque à partager ?

N'hésitez pas à laisser votre commentaire ci-dessous.

Au Douaire, nous aimons aussi apprendre les uns des autres.

Échanger, partager… et vivre la nature. 🌳


📅 Mise à jour

Article du 11/01/2020.

Article mis à jour le 23 septembre 2026.

Le Douaire – Île de vivre

Observer • Préserver • Transmettre


mardi 24 février 2015

Tout savoir sur le bois raméal fragmenté BFR , comment le faire, pourquoi, quand, c'est quoi ? Comparatif et choix de broyeur à végétaux : lequel choisir ?

Le Bois Raméal Fragmenté
BRF

 Bois et branches broyées 




 « Écologique, économique, naturel :
 Si vous avez une haie diversifiée…»
 
Le bois raméal fragmenté BRF,
c'est avant tout pour restructurer votre sol, avant un simple paillage.


C’est le principe d’une mode, le grand n’importe quoi.
Le BRF est une reprise humaine d’une méthode que Dame Nature sait si bien faire.
Nous l’entendons maintenant à toutes les sauces, sauf que le bois raméal fragmenté n’est pas à utiliser avec n’importe quoi, n’importe où, n’importe quand, n’importe comment.

Bien que ce soit un véritable trésor pour les sols abîmés, à restructurer, il faut bien différencier le BRF qui soigne de celui qui paille, ou simplement le fait de broyer ses végétaux (tout et n’importe quoi)  pour éviter les décharges interdites et/ou réglementées, c’est bien ce dernier point qui nous intéresse à défaut.

Le BRF est à effectuer au départ avec les tailles des haies de bocage à savoir hêtre, charmille, cornouiller etc… mais certainement pas de thuyas, sapins ou autres lauriers.
Le problème c’est que ces haies sont devenues rares et chers.

Autre point : le BRF NE SE MÉLANGE PAS A LA TERRE comme certains composants naturels du sol mais vient bien en couche de surface.

Si vous avez un sol riche ou bien équilibré, mettez du compost, le BRF est alors à utiliser en couches fines de type paillage pour économiser les arrosages, et si c’est pour éviter le désherbage cela n’est pas le produit miracle, bien au contraire, après plusieurs années vous aurez même plus d’adventices que sans brf si vous n’avez pas un minimum d’entretien.

Bref, cela dit, vous trouverez ci-dessous l’histoire du BRF, les détails, son action, quand et comment le faire et un lien intéressant sur comment choisir son broyeur à végétaux.
Et bien sur en fin de post, libre à vos commentaires…



Le BRF Quésako ?


C’est une technique écologique et économique qui nous vient du Canada, le Bois Raméal Fragmenté, mélange de copeaux de bois frais, est une révolution !

Le BRF, c’est la richesse de l’humus, cette terre très riche des forêts, dans son jardin, pour ses cultures, son potager.
Le BRF, c’est moins - voire plus du tout - de labour, d’arrosages, d’engrais, de pesticides, pour des plantes en pleine santé sans rien faire !

Et tout ça gratuitement !


Les premiers essais de la technique BRF remontent aux années 1970 où quelques chercheurs québécois ont eu cette idée saugrenue.

 Renouvelés avec toutes sortes de cultures et sous différents climats, les résultats de ces essais semblent très encourageants : importante production d’humus, amélioration très nette de la structure des sols, rendements accrus avec des effets prolongés sur trois ans, importante réduction des besoins en eau, moins de désherbage, de maladies et de ravageurs...

Le bois raméal fragmenté BFR, c'est reprendre le principe
naturel du sol de nos forêts.



Le principe est inspiré de la foret.

En fait, tout se passe comme si on reproduisait, en les accélérant, les processus en œuvre dans la formation de l’humus forestier.
 Les bois raméaux, extrémités des branches des arbres de diamètre inférieur à 8 cm, concentrent 80 % de tous les nutriments des arbres.
La plupart de ces nutriments sont assez facilement dégradables pour les « petits bois ».

Mais dans les petits rameaux, elle n’a pas encore acquis la stabilité qu’elle acquiert dans les plus grosses branches.
Au contact du sol, après broyage des rameaux, cette lignine est rapidement attaquée par une famille de champignons, les basidiomycètes du sol, également appelés "pourriture blanche" (d’ailleurs remarquable à l’odorat).
Cette déconstruction de la lignine stimule considérablement la vie du sol en provoquant toute une série de transformations et elle produit de grandes quantités d’humus.
 L’utilisation directe des BRF permet de faire l’économie du processus du compostage, avec une efficacité supérieure puisqu’il n’y a ni montée en température, ni perte d’éléments.
Votre modèle de broyeur à végétaux doit être adapté à vos besoins,
ici le modèle Bosch 2200 proposé par Lyliane donne de bon résultat
pour un modèle électrique.

Comment le produire


Au jardin, la première difficulté consiste à produire ou à se procurer une quantité importante de BRF.

La plupart des broyeurs à végétaux de jardin ne peuvent accepter des branches de diamètre supérieur à 4 cm (voir plus bas pour le choix et comparatif de broyeur).

Et les apports recommandés par les initiateurs de cette technique sont très importants : 3 cm d’épaisseur sur toute la surface cultivée.

A moins de posséder un grand jardin boisé ou de très longues haies, l’autoproduction avec un broyeur de jardin ne permettra pas d’apports aussi importants sur toutes les parties cultivées, d’autant qu’il faut exclure les branches de résineux.

 Plusieurs solutions : 

- apports limités à quelques cultures (arbres et arbustes fruitiers, tomates, aubergines, rosiers…) selon les quantités produites sur place, 

- apports alternés un an sur deux ou trois, 

- apports moins importants (1 ou 2 cm) chaque année, 

- ou encore achat de broyat de feuillus auprès d’un élagueur ou du service espaces verts de sa commune (pas facile car ils sont de plus en plus valorisés).

Le bois raméal fragmenté BFR doit être utilisé en surface du sol
et non mélangé à la terre.



Comment les utiliser ?


  • Il est préférable d’épandre les BRF peu après le broyage, à l’automne ou au début du printemps et de les incorporer rapidement à la couche superficielle du sol (5 premiers cm).
En effet, le développement des champignons basidiomycètes peut provoquer des problèmes de "faim d’azote" (jaunissement, croissance ralentie) sur des végétaux plantés ou semés juste après l’incorporation des BRF : dans une première phase qui dure au moins un mois, les champignons prélèvent de l’azote dans le sol.
  • Evitez également d’utiliser des fongicides, y compris à base de cuivre, qui s’accumulent dans les sols et inhibent le développement des champignons.

  • Vérifiez la présence des champignons de pourriture blanche une semaine ou deux après l’incorporation. Un mois (minimum) après, plantez ou semez.


  • On peut également utiliser les BRF en mulch (couverture du sol) sans incorporation, notamment au pied des arbres et arbustes fruitiers, des rosiers et autres vivaces.

Les effets fertilisants seront moins importants, le développement des champignons et la dégradation de la lignine se faisant de manière beaucoup plus progressive ; mais ce mulch assurera une excellente protection contre la sécheresse et réduira le développement des mauvaises herbes.


A quelle époque ?


La coupe des rameaux est idéale courant septembre au début de l’arrêt végétatif, mais il peut être fait tout l’hiver.

L’épandage doit se faire 24 à 36 heure pour éviter une surchauffe par le compostage.


Quel broyeur utiliser ?



Reste la question du broyage qui doit être fait avec un broyeur de bonne qualité (résistance) pour résister aux branchages.


 On trouve dans le commerce petits broyeurs mais cela ne me semble pas être une bonne solution, car leur durée de vie est très courte et le prix, bien que bas représente un petit investissement (mais cela reste une bonne solution de dépannage ou pour les petites tailles).

Peut-être faut- il penser à un achat commun pour une association de jardiniers ?

 Reste ensuite la solution (la plus simple?) de la location du matériel en magasin spécialisé.

Le BRF se fait une fois par an (tous les 3 ans selon certaines sources), une journée de broyage devrait subvenir au besoin d’un grand jardin avec un broyeur amateur et 1 heure seulement avec un matériel pro .
Il faut savoir que le ratio de volume entre avant le broyage et après est de 1/5 ème à 1/10 ème soit 1m3 de BRF pour 5 à 10m3 de branches.

 Il  faut donc voir large en rameaux quitte à donner à son voisin.

Le bois raméal fragmenté BFR quel broyeur utiliser ? 
comparatif des différents broyeur ci-dessous (lien).



En résumé pour votre jardin le BRF c’est :


Le BFR nourrit le sol et stimule la vie : En effet, il permet de régénérer et entretenir la richesse d’un sol, et de constituer des réseaux trophiques.

En se décomposant, le BRF attire les champignons qui eux-mêmes attirent la pédofaune du sol.
Une symbiose naturelle se met en place.

Le BRF, un structurateur du sol : Les fragments de bois raméal disséminés dans la couche superficielle du sol absorbent les pluies en évitant ou limitant le lessivage, puis empêchent les remontées d’eau par capillarité et donc l’évaporation qui caractérise cette zone du sol, notamment en l’absence de couvert végétal.

La présence de fragments de bois à volume variable selon le niveau d’humidité contribue également à l’aération du sol.

Le BRF joue un rôle de protecteur et de thermorégulateur : En outre, le BRF s’avère avoir un effet tampon important sur la température du sol qui est, de par sa présence, moins chaud en été.
Ceci a un effet protecteur sur la plante poussant dans le BRF comme sur la pédofaune.


*** Les liens conseils ***


Ci-dessous vous trouverez une vidéo sur le BRF, pourquoi et comment de deux passionnés que vous devez bien connaître :





Comment et quel broyeur de végétaux choisir, ci-dessous un lien intéressant avec un comparatif.






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Références et org. : terrevivante.org


Le Douaire...